Présentation |
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Le projet Tous les chemins mènent à Rousseau se présente sous la forme de cinq promenades guidées thématiques dans la Genève du 18e siècle
auxquelles s'ajoute une sixième promenade plus spécifiquement en relation avec le premier livre des "Confessions" de Jean-Jacques Rousseau.
Dans ce grand siècle que fut le XVIIIe pour Genève, tous les chemins mènent à Rousseau.
Au cours de l'année 2012 nous proposons des visites guidées, passant par le lieu de naissance de Jean-Jacques Rousseau au 40,
Grand-Rue (devenu la Maison de Rousseau et de la littérature MRL) et déroulant le fil de l'histoire politique, économique, artistique,
scientifique et architecturale de la Cité. Ces visites guidées abordent un thème au travers d'un certain nombre de témoignages matériels,
visibles en ville de Genève. Rousseau, théoricien politique, arpenteur de l'Europe, fils et petit-fils d'horloger, encyclopédiste, romancier et, surtout,
citoyen de Genève, constitue le fil rouge de ces promenades.
Nous vous invitons à cheminer dans la Genève du 18e siècle avec les visites suivantes:
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| Jean-Jacques Rousseau et Genève: promenade dans le premier livre des "Confessions" | |||
Rousseau a seize ans lorsqu'il décide, sur un coup de tête, de quitter sa ville natale, avec l'intention de ne plus y revenir. Mais Genève ne cesse de le hanter tout au long de sa vie : dans les premières expériences de son enfance genevoise se trouve en germe toute son œuvre future. Avec cette visite, nous suivrons pas à pas le jeune Jean-Jacques dans cette Genève du début du XVIIIème siècle, qu'il évoque admirablement dans le premier livre des « Confessions ». Guide : Daniel Vulliamy Inscription : tél. ++41 (0) 22 328 08 77 |
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L'architecture et l'urbanisme à Genève au temps de Rousseau |
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Au cours du XVIIIe siècle, la cité de Genève connaît un véritable renouveau architectural. Amorcé dans les dernières décennies du siècle précédent, ce mouvement touche autant la haute que la basse ville, les édifices publics aussi bien que les maisons particulières. Si les chantiers de l'Hôpital général, du temple de la Fusterie, du portique de la cathédrale ou encore de l'église luthérienne attestent d'un souci de répondre aux besoins collectifs des citoyens, les belles demeures patriciennes témoignent du désir de distinction des grandes familles enrichies dans le commerce et la banque. A côté d'elles, les habitations plus modestes participent à leur manière à l'image d'une République prospère et ordonnée. Prenant pour cadre chronologique la vie de Jean-Jacques Rousseau, entre 1712 et 1778, cet itinéraire nous invite à la découverte des constructions les plus significatives de ce temps. Guide : Evelyn Riedener Inscription : tél. ++41 (0) 79 202 60 68 - email : e.riedener@bluewin.ch |
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La Genève savante au temps de Jean-Jacques Rousseau |
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Brisant les cadres d'une morale rigide qui a dominé la vie sociale et contrôlé la production du savoir durant tout le siècle précédent, Genève s'émancipe intellectuellement, au début du XVIIIe siècle, et s'oriente vers des voies nouvelles. Jusqu'au milieu du XIXème siècle, ce développement scientifique n'est que très partiellement lié aux activités de l'Académie. La science en est encore au point où tout amateur fortuné peut s'offrir l'équipement de recherche nécessaire pour se consacrer entièrement à sa curiosité scientifique et les ressources matérielles ne manquent pas dans quelques unes des grandes familles genevoises dont sont issus de Saussure, Calandrini ou de Candolle. La nouveauté, en ce début du XVIIIe, réside dans la création d'une chaire de mathématiques. Les savants des sciences exactes travaillent de manière collective dans le cadre de ce qui s'apparente déjà à de véritables équipes de recherche. Dans le domaine des sciences naturelles, par contre, ils se rangent dans le parti de l'observation de la nature et de l'expérience plutôt que du côté des théoriciens. Guide : Livia Daniele Inscription : tél. ++41 (0) 22 346 14 91 - email : daniele.livia@gmail.com |
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Vivre et travailler dans la Genève industrieuse et commerçante de Rousseau |
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Prospère mais secouée par des troubles politiques, Genève, au XVIIIème siècle, commerce avec toute l'Europe et au-delà. Les acteurs de la vie économique remodèlent la ville en l'adaptant aux nouveaux besoins. Des zones artisanales se forment pour abriter les divers ateliers de l'industrie textile et de l'horlogerie. Des places sont réaménagées à côté des ports pour le commerce. L'opulence nouvelle des négociants et des banquiers se reflète dans les demeures qu'ils font construire dans la ville haute, souvent inspirées de modèles français. La promenade proposée s'articulera autour de l'horlogerie, de l'indiennerie et des activités liées à une consommation intérieure en augmentation. Sur la rive droite, dans le quartier de Saint-Gervais, où Rousseau grandit parmi les artisans, le regard se tournera vers les derniers vestiges de ce que fut la grande Fabrique genevoise. Le parcours rappellera les activités industrielles implantées sur l'Ile et les berges du Rhône (site des moulins, battoirs, tanneries, foulons, indienneries). Dans les Rues Basses et en remontant dans la Vieille Ville, on évoquera le négoce de l'argent et le grand commerce. Guide : Marlyse Beldi Inscription : tél. ++41 (0) 79 235 26 74 - email : m.beldi@bluewin.ch |
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De Rousseau à Voltaire - la pensée politique et sociale |
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Les bouleversements qui marquent l'époque des Lumières n'épargnent pas la Suisse. Refuge de nombreux grands esprits exilés pour raisons politique ou religieuse, Genève se trouve aux premières loges de ces cataclysmes. Dans le domaine de la pensée politique et sociale, on se trouve à une période charnière. La fin du XVIIème siècle a vu les premiers soulèvements populaires réprimés dans le sang. Un demi-siècle plus tard, la frange républicaine est renforcée par le soutien de nombreuses grandes figures, penseurs, philosophes et juristes issus de la bourgeoisie et même de l'aristocratie. Autour de Rousseau et Voltaire gravitent des hommes dont les cheminements intellectuels ont laissé des traces dans les rues de Genève et sur les chemins du monde. Des concepts comme le droit naturel, la volonté générale, la liberté individuelle sont déclinés, à tous les niveaux : religieux, juridique, politique, social, scientifique, par les nouveaux tenants de la raison. Guide : Silvia Graa Inscription : tél. ++41 (0) 76 337 42 63 |
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Le pinceau et l'archet, les arts à Genève au XVIIIe siècle |
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Genève occupe une place importante en ce qui concerne les arts, particulièrement la peinture. La percée de Genève s'inscrit dans le sillage du renouveau artistique qu'elle connaît à partir du milieu du XVIIIème siècle avec, par exemple, la création de l'Ecole de dessin, en 1751. Celle-ci devient peu à peu une « sorte de petite école genevoise des beaux-arts ». La fondation de la Société pour l'avancement des Arts, en 1776, constitue une autre étape importante dans cet « éveil de la sensibilité artistique ». La littérature, elle, est dominée par deux « monstres » cosmopolites dont l'œuvre demeure marquée par leur relation à Genève: Rousseau et Voltaire. La place de Genève ne se borne pas à la conception artistique en tant que telle, mais aussi à sa fonction de lieu de passage et d'échanges fructueux. De leur côté, de nombreux artistes genevois ont rayonné au-delà des enceintes de leur ville. Guide : Anna Hamilton Inscription : tél. ++41 (0) 79 294 35 40 - email : anna.hamilton@bluewin.ch |
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