L’Escalade de 1602

Dans le jeu complexe des grandes puissances européennes, Genève est ballottée entre les ambitions de ses voisins, en particulier de la Savoie. La défaite pitoyable de l’armée de Charles-Emmanuel Ier, duc de Savoie, lors de l’expédition de l’Escalade marque la fin de ses velléités de conquête. La promenade s’efforce de situer l’événement dans le contexte politique européen de l’époque et vous présente, sur les lieux où les Savoyards tentèrent de pénétrer dans la Genève endormie, quelques figures qui sauvèrent l’indépendance de la République par leur courage et leur sang-froid.

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2 + 8 =

L’extension de Genève après la Révolution de 1846

En 1846 éclate une révolution qui va faire entrer définitivement Genève dans l’ère démocratique. Une des premières décisions prises par le nouveau régime sera la démolition des fortifications qui corsetaient la ville et la construction, à leur place, d’une ceinture de boulevards, où les nouveaux idéaux (enseignement gratuit et laïque, liberté des cultes) s’inscriront dans la pierre : c’est ainsi que l’on y trouve surtout des bâtiments représentatifs tels que musées, écoles, nouveaux lieux de culte. Cette visite se fait en deux parties.

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9 + 14 =

Les vitraux de la cathédrale Saint-Pierre

L’histoire du vitrail est intimement mêlée à celle de l’architecture. Après une brève chronologie de l’architecture du bâtiment, vous découvrez l’histoire des vitraux de la cathédrale catholique, leur maintien lors des journées iconoclastes de 1535, la place des vitraux figurés dans la République protestante, les vitraux de 1835 et enfin ceux actuellement visibles. Nous visiterons aussi les vitraux originaux se trouvant au Musée d’Art et d’Histoire de Genève.

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3 + 12 =

La Grande Synagogue de Genève

Après 1850, les fortifications abattues laissent la place à un vaste chantier destiné à la création de nouveaux quartiers. Ils seront embellis par la construction de divers bâtiments religieux, expression de la tolérance ancrée dans la Constitution de 1847. La Grande Synagogue (aujourd’hui synagogue Beth Yaacov) en fait partie. Ce bâtiment, de style orientalisant, a été inauguré en 1859.

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10 + 11 =

L’architecture et l’urbanisme à Genève au temps de Rousseau

Au cours du XVIIIe siècle, la cité de Genève connaît un véritable renouveau architectural. Amorcé dans les dernières décennies du siècle précédent, ce mouvement touche autant la haute que la basse ville, les édifices publics aussi bien que les maisons particulières. Si les chantiers de l’Hôpital général, du temple de la Fusterie, du portique de la cathédrale ou encore de l’église luthérienne attestent d’un souci de répondre aux besoins collectifs des citoyens, les belles demeures patriciennes témoignent du désir de distinction des grandes familles enrichies dans le commerce et la banque. A côté d’elles, les habitations plus modestes participent à leur manière à l’image d’une République prospère et ordonnée. Prenant pour cadre chronologique la vie de Jean-Jacques Rousseau, entre 1712 et 1778, cet itinéraire nous invite à la découverte des constructions les plus significatives de ce temps.

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11 + 13 =

Vrai ou faux?

Voici une promenade pendant laquelle vous participez activement. Nous partons à la découverte de Genève sous forme d’une visite- jeu. Ce sera à vous de jouer et à démêler le vrai du faux dans ces histoires inattendues et espiègles.

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3 + 2 =

Les hôtels particuliers du XVIIIème siècle

Devenus riches grâce à leurs activités de banquiers des cours européennes, certains bourgeois de Genève bâtissent une série de beaux hôtels particuliers à partir de modèles français dès l’extrême fin du XVIIème siècle et durant une bonne partie du XVIIIème siècle. Ce remaniement urbain modifie radicalement l’aspect de la Ville Haute. La promenade passe d’un édifice à l’autre en présentant ses habitants et ses particularités architecturales.

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6 + 1 =

Le Jardin Anglais et ses environs

La démolition des fortifications entraîne à partir de 1850, d’importantes modifications du paysage genevois. La création du Jardin Anglais est liée à la construction de l’Hôtel de la Métropole qui en fera son jardin privé. Plusieurs opérations de transformation sont menées au cours du XIXème siècle pour aménager ce jardin en lieu de détente pour les touristes: fontaine décorative, kiosque à musique, buvettes, monument national, colonne météorologique ou jardin alpin.

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14 + 1 =

Le quartier des organisations internationales

Avec l’arrivée de la Société des Nations en 1919 et l’établissement du siège européen de l’ONU à Genève après la Deuxième Guerre mondiale, les résidences des délégations auprès de l’ONU et les bureaux des diverses organisations internationales se concentrèrent dans des quartiers à l’ouest de la ville autour du parc de l’Ariana, où des propriétés du XVIIIème siècle furent rénovées pour des missions diplomatiques et une série d’édifices de bureaux bâtis par des architectes d’avant-garde. La promenade serpente entre quelques réalisations de ce vaste programme et vous présente la diversité des organisations internationales installées à Genève.

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8 + 11 =

Le Réveil ou le renouveau du protestantisme à Genève, histoire et architecture

Le XIXe siècle est marqué par le mouvement du Réveil face à la Compagnie des pasteurs. Influencés par le piétisme et le méthodisme, quelques étudiants de la Faculté de théologie de l’Académie de Genève souhaitent, en réaction à la « théologie des Lumières », un retour à Calvin et à la lecture de la Bible. L’Eglise indépendante est fondée en 1818 à la place du Bourg-de-Four. De vives tensions opposent les partisans du Réveil et la Compagnie des pasteurs mais ce mouvement rencontrera assez d’adhérents pour que la construction de lieux de rassemblement soit nécessaire. La chapelle de l’Oratoire et l’église de la Pélisserie en témoignent.

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12 + 10 =

Le site archéologique de la cathédrale Saint-Pierre de Genève

Les premières traces d’occupation sur la colline datent de la préhistoire. L’endroit où se trouve la cathédrale Saint-Pierre est occupé depuis l’Antiquité par des bâtiments, très tôt voués à des buts religieux qui se sont superposés au fil de l’histoire. La religion chrétienne fait son apparition vers 350 ap. J.-C. avec un oratoire. Retrouvez dans le site les églises des IVème et Vème siècles, l’atrium, les baptistères, l’église unique à partir du VIème siècle et la cathédrale de l’An Mil avec sa vaste crypte en rotonde.

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6 + 6 =

Les chapiteaux de la cathédrale Saint-Pierre de Genève

Les 300 chapiteaux de molasse constituent l’ensemble le plus vaste de Suisse. Les plus anciens sont empreints de simplicité romane. Plus on avance vers la fin du XIIème siècle, plus les motifs et les techniques se raffinent. La fonction de ces chapiteaux est plutôt morale, sans doute pour montrer aux vivants ce qu’il advenait aux pécheurs bien avant la fin des temps. Les travées sud portent sur des thèmes théologiques du salut et celles du nord sur les tourments de l’âme. La visite aborde les paradigmes bibliques du combat spirituel des monstres, la présence des forces du Mal, le choix délibéré de l’emplacement de certains chapiteaux et la symbolique des chiffres.

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13 + 6 =

Henry Dunant et la Croix-Rouge

Cette promenade dans la Vieille Ville vous montre les lieux liés au mouvement de la Croix-Rouge, fondée en 1863 à Genève. En cheminant, nous passons entre autres par la maison natale d’Henry Dunant, par l’ancien Casino de Genève, par le palais de l’Athénée et par la maison qui avait appartenu à Henry Dunant à la rue du Puits-Saint-Pierre où il écrivit « Un souvenir de Solferino ». En 1864, douze Etats adopteront à l’Hôtel de Ville la Première Convention de Genève pour l’amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne. La promenade peut se terminer en passant par la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, le CICR et le Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Voir aussi www.micr.ch .

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2 + 12 =

Murs et ouvertures

Rasons les murs ! Fussent-ils d’enceinte, de soutènement ou d’appui; séparant les espaces pour garantir ainsi l’intimité. Parfois leurs ouvertures nous permettent d’apercevoir l’intérieur, parfois ces baies restent closes. Gardent-elles leurs secrets? Pas sûr…

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9 + 14 =

Les Délices de Voltaire

Fuyant la Prusse, indésirable à Paris, Voltaire décide de se fixer sur les bords du Léman. Il acquiert en 1755 le domaine de Saint-Jean sur le territoire de la République de Genève, qu’il rebaptise les Délices. Il va y vivre quelques années, avant de s’installer définitivement à Ferney. Le domaine a disparu, mais la maison, bien que passablement transformée, est toujours là et on y a installé au siècle dernier un petit musée, une bibliothèque et un centre de recherches. Nous évoquerons dans notre visite cette étape genevoise de la vie de Voltaire, période féconde puisque c’est là qu’il écrira et publiera notamment l’immortel “Candide”.

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8 + 2 =

La cathédrale de Lausanne

Cette visite se veut une introduction à la cathédrale Notre-Dame de Lausanne, certainement le plus beau monument gothique que le Moyen Age a légué à notre région. Deux guides vous présenteront la cathédrale : tandis que Mme Riedener vous initiera à quelques aspects de son architecture et de sa décoration, M. Vulliamy parlera de son rôle dans l’histoire et évoquera quelques événements dont elle fut le témoin.

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5 + 10 =

Introduction à l’histoire de Genève

Ce sont les grandes lignes de l’histoire de Genève, du passage de Jules César au Ier siècle avant notre ère jusqu’à l’entrée dans la Confédération suisse au XIXème siècle, que nous retracerons à travers une promenade dans la Ville Haute.

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10 + 3 =

Genève, ville fortifiée jusqu’en 1849

Les premières fortifications de Genève datent du Bas Empire romain et du haut Moyen Age. Cette enceinte réduite définit probablement le tracé de l’enceinte médiévale jusqu’au XIIème siècle. Avec les extensions successives de la ville, les murailles s’agrandissent aussi. Les autorités ordonnent la construction de l’enceinte dite de Marcossay, élaborée de 1364 à 1376, en partie sur le tracé d’enceintes antérieures, et améliorée au cours du XVème siècle, avec ses nombreuses tours. Les fortifications bastionnées sont élevées à la fin du XVIème siècle suite à l’invention du boulet en fonte de fer. Jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, le souci des murailles et de leur agrandissement était permanent, mobilisant par corvées toute la population. Après la révolution radicale de 1846, les fortifications, devenues peu à peu le symbole de l’immobilisme des conservateurs, sont enfin démolies après avoir incarné pendant près de quatre siècles la résistance de la « Rome protestante » et empêché toute expansion de la ville.

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15 + 3 =

Jean-Jacques Rousseau et Genève: promenade autour des “Confessions”

Rousseau a seize ans lorsqu’il décide, sur un coup de tête, de quitter sa ville natale, avec l’intention de ne plus y revenir. Mais Genève ne cesse de le hanter tout au long de sa vie : dans les premières expériences de son enfance genevoise se trouve en germe toute son œuvre future. Avec cette visite, nous suivrons pas à pas le jeune Jean-Jacques dans cette Genève du début du XVIIIème siècle, qu’il évoque admirablement dans le premier livre des « Confessions ». Guide: Evelyn Riedener

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8 + 5 =

Genève et ses places

Lieux de rencontre par excellence, les places de Genève ont chacune un cachet bien distinct et méritent qu’on s’y arrête pour évoquer non seulement l’histoire de leur aménagement entre le Moyen Age et le XXème siècle mais aussi leurs habitants et les événements qui s’y sont déroulés. Cette promenade dans le temps et dans l’espace, vous permettra de vous familiariser avec quelques moments importants du destin particulier de cette ville. Elle commence dans la Vieille Ville et se termine à la place Neuve.

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6 + 11 =

Genève sur l’eau, de l’île Rousseau à la Jonction

En 2000, Genève a reçu le prix Wakker de la Ligue suisse du patrimoine national pour l’ensemble des travaux qui mettaient en valeur les espaces publics allant du pont du Mont-Blanc à la pointe de la Jonction. La promenade vous montre, parmi d’autres curiosités, des sites naturels inattendus au cœur de la ville, le passé industriel et agricole de la Jonction et les aménagements modernes de la rive droite du Rhône.

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9 + 8 =

Architecture et urbanisme à Genève

Cette promenade raconte cinq cents ans d’histoire architecturale à Genève. De quelques traces de style gothique lisibles à la Taconnerie, nous passons au XVIIème siècle lorsque de riches commerçants, Italiens réfugiés, bâtissent leurs fastueuses demeures le long de la rue de l’Hôtel-de-Ville. Au XVIIIème siècle, ce sont les patriciens qui élèvent de somptueux hôtels à la mode de France, dits entre cour et jardin. L’architecture du début du XIXème siècle est intimement liée à Samuel Vaucher et Guillaume-Henri Dufour qui obtiennent la plupart des commandes officielles de la ville. Grâce à eux la cité se métamorphose et passe d’un état quasi médiéval à un état « moderne ». Le second moment décisif est à situer après la Révolution de 1846 sous James Fazy : on démolit les fortifications et on y bâtit la « ceinture fazyste ». Deux bâtiments universitaires illustreront le XXème siècle.

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10 + 9 =

Édifices et personnages représentatifs de la Restauration genevoise

Depuis le Moyen Age, Genève, place de commerce international, héberge ses hôtes dans des hôtels de toutes catégories. Dès l’époque romantique, la contemplation du Mont-Blanc figure au programme des visiteurs qui dorénavant peuvent se promener au bord de l’eau. Avec le développement du tourisme et des congrès internationaux dès la deuxième moitié du XIXème siècle, une ceinture de palaces construits entre 1830 et 1950 vient compléter l’aménagement des quais et jardins autour de la rade.

Aujourd’hui restaurés et parfois transformés partiellement pour satisfaire aux exigences de confort actuelles, ils ont néanmoins conservé l’essentiel de leurs caractéristiques d’alors. Des hôtes de marque tels que Garibaldi, le duc de Brunswick et Sarah Bernhardt ont contribué à leur réputation. Cette belle promenade au bord de l’eau ravive le souvenir d’une Genève dynamique qui s’orienta très tôt vers une destinée irrémédiablement internationale. La tournée des palaces peut, pour les personnes qui le souhaitent, se terminer avec un repas ou un thé dans un des grands hôtels pour un prix qui reste à déterminer.

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4 + 9 =

Commémoration du bicentenaire de l’entrée de Genève dans la Confédération suisse: La Restauration genevoise (1813-1846)

De la chute de Napoléon à la Révolution de 1846, Genève connaît l’époque de la Restauration, qui voit les anciennes familles patriciennes reprendre le pouvoir, mais rien ne sera plus comme avant…La ville change, on détruit les “dômes” qui l’obscurcissaient, on nettoie les rues, on construit de nouveaux ensembles urbains dans le style néoclassique, tels que la Corraterie ou le quai des Bergues, et Genève prend un petit air anglais. Les écrivains et les artistes romantiques de toute l’Europe viennent volontiers y séjourner, en parlent abondamment, y travaillent à leur œuvre. Sous la Restauration, on découvre les Alpes, on assiste aux derniers feux de l’aristocratie, à l’avènement de la démocratie, mais aussi à la naissance du fondamentalisme.

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5 + 3 =

La chapelle des Macchabées de la cathédrale Saint-Pierre de Genève

Elevée à la fin du XIVème siècle comme chapelle funéraire du cardinal Jean de Brogny, elle est décorée par le peintre piémontais Giacomo Jaquerio et un de ses collaborateurs; Jean Prindale sculpte le tombeau du cardinal qui sera détruit pendant les journées iconoclastes. Après la Réforme, elle sert de dépôt de sel, de salpêtre et de poudre. Plus tard, on la divise en trois étages pour y installer les auditoires de l’Académie. Les peintures qui subsistaient ont été l’objet, en 1886, de la première dépose d’une pellicule picturale sur toile effectuée en Suisse romande. Suite à sa restauration de la fin du XIXème siècle, la chapelle se présente aujourd’hui comme un joyau de l’art néo-gothique.

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3 + 10 =

La cathédrale Saint-Pierre de Genève au XVème siècle

La cathédrale, le cloître attenant et la nouvelle chapelle des Macchabées comptaient de nombreux autels et chapelles. Le chœur cachait ses richesses derrière un jubé. Au XVIème siècle, la Réforme vide l’édifice de ses objets ornementaux. Les décors peints sont badigeonnés et seuls les vitraux, les stalles et les chapiteaux sont épargnés. Cette visite vous montrera la cathédrale, symbole de la Genève catholique sous le pape Félix V au XVème siècle, sous un angle insolite, un saint Pierre polychrome, scintillant de toutes ses couleurs et ornements. Ce retour à la fin du Moyen Age vous permettra de découvrir l’éclat et la richesse de notre cathédrale avant la Réforme.

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13 + 13 =

Visite générale de la cathédrale Saint-Pierre de Genève

Derrière le portique du XVIIIème siècle se cache la cathédrale romano-gothique, élevée en grande partie durant la seconde moitié du XIIème siècle, une période en pleine transition entre l’art roman et l’art gothique. De nombreux incendies mettent l’édifice à mal, comme celui de 1430 qui entraîne l’effondrement du mur nord de la nef. Après une somptueuse rénovation qui durera un siècle, la foi réformée est proclamée religion d’Etat, la cathédrale devient le Temple de Saint-Pierre. Au milieu du XVIIIème siècle, la façade gothique est remplacée par un portique néo-classique. La silhouette actuelle est le résultat de la grande restauration du XIXème siècle, avec ses adjonctions néo-gothiques et la fameuse flèche.

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13 + 9 =

De la Genève catholique à la cité réformée

Les raisons de la conversion sont complexes. Commençons par les motifs religieux. Depuis le XVème siècle, la bourgeoisie des villes acceptait de plus en plus mal l’Église romaine qui tardait à corriger des abus dénoncés depuis longtemps. Des raisons politiques renforcèrent les motifs religieux. Quand des marchands allemands firent connaître les idées de la Réforme luthérienne, les Genevois prêtèrent une oreille attentive à ces discours pour leur contenu religieux et pour leur message libérateur sur le plan politique. A l’arrivée en 1536 d’ille gallus (Jean Calvin), Farel, Froment et Viret avaient déjà métamorphosé la ville. Au cours de cette visite, il sera question de méditation, de pouvoir, de société et d’éducation jusqu’en 1559, année de la création de l’Académie. Voir aussi www.musee-reforme.ch

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14 + 14 =

Genève insolite, détails visibles mais méconnus

Un masque curieux, une allée traversière cachée, une enseigne surprenante, des plaques commémoratives, des cours secrètes, des statues étonnantes, un pavement étrange, une imposte singulière… Voici un petit choix de détails qui échappent aux passants plongés dans leurs soucis quotidiens. Et pourtant, ils ont des choses à nous raconter.

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7 + 13 =

De l’Académie à l’Université : les bâtiments de l’Université de Genève au cours des siècles

Prenant comme fil conducteur les différents bâtiments universitaires, nous ferons une incursion dans l’histoire de la ville à travers l’architecture et la transmission de la culture. Fondée en 1559 par Jean Calvin, le Collège et l’Académie de Genève ne cessera de développer ses facultés au gré des siècles.

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14 + 4 =

Genève cité d’accueil pour les protestants exilés

Huguenots, Marian exiles, Lutheraner, Valdesi… Genève a vu déferler des vagues de réfugiés pour cause de religion à partir des années 1530. Ce flux migratoire d’intensité variable, quoique ininterrompu, connut deux temps forts: le premier Refuge – consécutif à la Réforme et à la Saint-Barthélemy en 1572 – et le second ou “grand Refuge”, provoqué par la Révocation de l’Édit de Nantes en 1685. Beaucoup de réfugiés passent par la cité de Calvin, quelques milliers s’y installeront.

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8 + 8 =

La tournée des palaces genevois

Depuis le Moyen-Age, Genève, place de commerce international, héberge ses hôtes dans des hôtels de toutes catégories. Dès l’époque romantique, la contemplation du Mont-Blanc figure au programme des visiteurs qui dorénavant peuvent se promener au bord de l’eau. Avec le développement du tourisme et des congrès internationaux dès la deuxième moitié du XIXème siècle, une ceinture de palaces construits entre 1830 et 1950 vient compléter l’aménagement des quais et jardins autour de la rade.

Aujourd’hui restaurés et parfois transformés partiellement pour satisfaire aux exigences de confort actuelles, ils ont néanmoins conservé l’essentiel de leurs caractéristiques d’alors. Des hôtes de marque tels que Garibaldi, le duc de Brunswick et Sarah Bernhardt ont contribué à leur réputation. Cette belle promenade au bord de l’eau ravive le souvenir d’une Genève dynamique qui s’orienta très tôt vers une destinée irrémédiablement internationale. La tournée des palaces peut, pour les personnes qui le souhaitent, se terminer avec un repas ou un thé dans un des grands hôtels.

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4 + 11 =

Parcours historique du développement industriel de Genève

Moulins, bateaux-lavoirs, tanneries, indienneries, cabinotiers, usines hydrauliques, teintureries, forges, brasseries etc… Les activités artisanales et industrielles genevoises sont d’abord concentrées le long des rives urbaines du Rhône. Elles se déplacent à partir du XVIIIe siècle en aval de la ville, puis à la fin du XIXe siècle, l’usine des Forces Motrices permet le développement industriel de Plainpalais et de la Jonction, quartiers que nous visiterons.

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4 + 4 =

Le musée de la Fondation Bodmer, expositions temporaires et permanentes

Depuis 2003, la collection Martin Bodmer révèle ses trésors au grand public. Des papyri égyptiens, transcriptions les plus anciennes des Evangiles, aux premières éditions d’écrivains majeurs du XXème siècle en passant par de précieux manuscrits du Moyen Age, toutes les grandes étapes de la civilisation sont représentées dans ce musée construit sur les plans de l’architecte Mario Botta. La visite vous propose un parcours dans le temps de l’Antiquité au XXème siècle pour la collection permanente et/ou la visite d’expositions temporaires. Informez-vous aussi en consultant le site du musée : www.fondationbodmer.org.

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Inscription obligatoire auprès du secrétariat du musée par téléphone au numéro ++41 (0) 22 707 44 36 OU auprès de la guide.

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13 + 1 =